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Comportement de L’église évangélique, dans sa grande  majorité envers le régime nazi :

 

27/09/1933

Lors d’un synode Wittenberg, l'Eglise évangélique évince le pasteur Von Bodelschwingh et nomme Ludwig Müller évêque du Reich (« Reichsbischof »).

 

L'Eglise évangélique allemande soutient officiellement le régime nazi.

 

Hitler avec l’évêque protestant Ludwig Müller et le pasteur Schachleitn

 

 

 

 

Deutsche Christen (allemand chrétiens)

La Deutsche Christen (DC) est devenu la voix de l'idéologie nazie au sein de l'Eglise évangélique

Ils ont proposé une église avec un "paragraphe aryen" pour que les "non-Aryens" ne puissent pas devenirdes ministres du culte ou de devenir professeurs de religion.

La plupart des responsables de l'Eglise ont solidement appuyé la "Judenmission." Seul un très petit nombre  de pasteurs se sont opposés aux  nazisme comme les «confessants chrétiens" (un mouvement de l'Eglise non reconnue par l'orthodoxie protestante).

 

 

 La photo:

sur la gauche montre «  des chrétiens fidèles du Christ  » en face de la Cathédrale de Berlin.

les pasteurs suivent à l'arrière.

Notez les drapeaux avec la croix chrétienne et la croix gammée au milieu (également décrit comme la Double Cross).

 

 

Télégramme que le Conseil ecclésiastique de l’Église évangélique (luthérienne) d’Allemagne, envoyé personnellement à Hitler le 30 juin 1941 :

“Que le Dieu Tout-Puissant vous aide et aide notre nation à combattre le double ennemi [l’Angleterre et la Russie] ! Nous remporterons la victoire, qui doit être le principal objet de nos aspirations et de nos actions (...). Dans toutes ses prières [l’Église] est avec vous et avec nos soldats incomparables qui sont sur le point de faire disparaître par de grands coups la racine de cette peste.”

 

 

Kirchliches Jahrbuch für die Evangelische Kirche in Deutschland 1933-1944 (Gütersloh, 1948), p. 478, 479.

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L’ Église évangélique a eu recours au travail forcé.

Les plus grandes institutions d’assistance publique et sociale de l’Église évangélique en Europe “ ont employé des travailleurs forcés tout au long de la Deuxième Guerre mondiale ”.

Süddeutsche Zeitung.

 

Parmi les institutions engagées à soutenir l'Allemagne l'Eglise évangélique a promis 5 millions de $ la semaine dernière, ayant reconnue que l Eglises protestantes a utilisée des travailleurs forcés pendant la période nazie "[CBS News, 17 Juillet, 2000]

 AFP

Allemagne: L'Eglise protestante concède l'emploi de travailleurs forcés

L'Eglise protestante allemande a reconnu mercredi avoir employé des travailleurs forcés sous le nazisme, décidant de verser 5 millions d'euros au fonds d'indemnisation. "L'Eglise protestante et ses oeuvres ont, elles aussi, employé des travailleurs forcés. C'était une participation au système totalitaire. Nous reconnaissons cette faute", ont déclaré le président du conseil de l'Eglise protestante allemande, Manfred Kock, et celui de ses oeuvres sociales, Juergen Gohde. L'annonce survient au lendemain de révélations embarrassantes d'un évêque protestant, Wolfgang Huber: de 1943 à 1945, 26 paroisses protestantes et deux catholiques géraient un camp d'une centaine de travailleurs forcés à Berlin. La main-d'oeuvre s'occupait de la réfection de cimetières. L'Eglise protestante affirme toutefois ne pas avoir attendu ces révélations pour décider quelques semaines plus tôt de contribuer au fonds d'indemnisation de l'industrie et du gouvernement allemand. Ce que l'Eglise catholique, elle, n'entend pas faire, du moins dans l'immédiat: "Ce n'est pas au programme pour l'instant", a déclaré le porte-parole de la conférence épiscopale allemande, Rudolf Hammerschmidt. L'évêque protestant Huber n'a, en réalité, qu'ébruité les recherches d'un historien de Hambourg (nord), Harald Jenner. Quatre institutions dépendant de l'Eglise protestante dans le Bade-Wurtemberg (sud-ouest) auraient elles aussi eu recours à des travailleurs forcés sous le IIIème Reich, selon ces travaux, rapportés par le quotidien Tagesspiegel. La seule Fondation Gustav-Werner, à Reutlingen, en aurait employé 80. En Bavière, au moins 40 personnes travaillaient contre leur gré à Neuendettelsau pour le compte des oeuvres protestantes, selon leur porte-parole. Elles étaient employées aux champs ou dans des foyers, comme le prouvent des archives datant de la Seconde Guerre mondiale. En janvier, Manfred Kock avait fait le voeu d'une transparence totale sur les activités de l'Eglise protestante sous le nazisme. Il jugeait alors "relativement faible" la probabilité qu'elle ait employé des travailleurs forcés. Ces derniers auraient en fait été utilisés en nombre et principalement par les oeuvres sociales, a concédé l'Eglise mercredi, dans les cimetières, les exploitations agricoles et les forêts. L'Eglise protestante se penche actuellement sur son rôle dans le système du national-socialisme et publiera les résultats définitifs de ses recherches dès qu'ils seront connus, ont promis MM. Kocket Gohde. Côté catholique, on se voulait prudent: s'il s'avère que des travailleurs forcés étaient employés dans ses institutions, il faudra "réfléchir à la manière de traiter le sujet", a déclaré M.Hammerschmidt. (AFP)